Deux ans que j’ai rien écris, pas un mot, pas une ligne, rien. Un silence radio si long que je me suis moi même demandé si je reprendrai un jour les rênes du blog. Et puis, un jour, le déclic ! Panda 4.0. Ce put*** d’algorithme (et accessoirement, un ours) est redescendu parmi nous… encore !

Si je n’ai rien écris depuis ces 2 dernières années (enfin presque, à 3 jours près, j’étais bon), c’est que mon boulot m’a pris tellement de temps et de ressources, que je n’avais plus la force d’écrire quoique se soit. Qui plus est, j’ai pensé souvent que tout avait été dit sur le sujet qui nous intéresse (le référencement, hein, pas la culture d’orchidées…) et que d’autres le disaient tellement mieux que moi, qu’il était préférable de leur laisser la place. Je n’avais plus l’inspiration, la flamme, comme dirait l’autre. Et puis un beau jour (mon prince viendra, heu…) je me suis dit qu’il était temps de reprendre le bâton de pèlerin et d’aller répandre à nouveau la bonne parole. Pourquoi ? Parce qu’aux cours de ces deux dernières années, j’ai entendu tellement d’absurdités, d’énormités que dis-je, sur le référencement, qu’il devenait vraiment pressant de se remettre au taf.

Panda 4.0, le retour de l’Ours mal léché

Je reviens donc aujourd’hui et je vais commencer par le dénommé Panda alias l’Ours à 3 pattes (cherchez pas pourquoi !). Sincèrement, je vous l’avoue tout net, ce blog n’a jamais été pensé comme un outil pour positionner un site, enfin si au début peut être, mais j’ai vite lâché l’affaire préférant plutôt distiller mes billets ou mes humeurs dans mes billets et au passage quelques conseils bien sentis. Si je devais me prononcer sur tous les événements qui se sont déroulés depuis 2 ans, je dirais que je ne suis pas vraiment surpris par le tournant pris par l’ogre Google. Le contraire m’aurait étonné. Je ne vais pas m’étendre sur les bienfaits ou les méfaits de telle ou telle pénalité (manuelle ou algorithmique) qui n’ont toutes que pour conséquence d’instiller la peur et la panique dans nos petites têtes de référenceur.

Panda 4.0 ne me fait pas peur, d’ailleurs, ni le 1, le 2 ou le 3 non plus. Mes sites n’ont jamais tremblés devant ces pénalités. Bien au contraire, ils se sont à chaque fois portés un peu mieux. Si mes sites n’ont jamais subit les foudres du Dieu multicolore, c’est probablement parce que je suis resté petit joueur depuis le début. Je m’explique.

Petit joueur mais gros gagnant

Je n’ai jamais été un partisan de certaines techniques d’optimisation ni un amoureux des CP et annuaires, ou du lien facile (bon pour ce-dernier point, ok, des fois oui… promis je le ferais plus…). Parce que je le répète assez depuis le début, référencer un site, cela doit être naturel. En gros, j’explique à tout mes clients que pour bien positionner son site, le naturel est la meilleure des armes. D’accord, écrire, c’est chiant, c’est chronophage et on peut facilement tourner en rond. Mais la réalité est bien là, tous ceux qui ont choisi la facilité, la simplicité, la rapidité, ont fini dans le mur. Je ne parle pas des quelques génies qui maitrisent assez bien le coté obscur, non, mais plutôt de tout ceux qui ont eu les yeux qui brillaient lorsqu’ils ont vus leur site monter un temps, puis les larmes aux yeux lorsque leur site est tombé dans l’anonymat le plus total.

Alors oui, certains diront que je la joue petits bras, petit joueur. Moi je pense au contraire que le référencement est une affaire de bon sens et de stratégie éditoriale. La base reste avant tout un bon socle technique bien solide, un contenu intéressant et une bonne dose de notoriété ou popularité, appelez ça comme vous voulez (c’est pas tout à fait la même chose, mais bon).

Je viens de me rendre compte que pour un gars qui n’avait rien à dire, finalement j’en ai dit pas mal.

Dites-moi si je me trompe et je vous dirais si vous avez raison (attention, Corse/Italien à la barre, donc de très mauvaise foie parfois… :D)

Dans la même catégorie :

    Aucun article similaire